Cycle de pleine conscience pour seniors en 8 mois : MBCAS

Cycle de pleine conscience pour seniors en 8 mois : MBCAS
MBCAS : Mindfulness-Based Cognitive Approach for Seniors

 

Qu’est-ce que la pleine conscience ? Qu’est-ce qu’un cycle de pleine conscience ?

La pleine conscience, c’est : « La conscience qui émerge lorsque l’on porte son attention d’une façon particulière : Délibérément, à l’expérience qui se déploie maintenant, d’une façon qui ne juge pas, avec bienveillance. » Jon Kabat Zinn (2004).

Un cycle de pleine conscience est un entrainement à cette qualité de présence à l’instant. Par un entrainement intensif à la méditation de pleine conscience et par un travail d’intégration de la pleine conscience dans la vie quotidienne.

 

Qu’est que ce programme MBCAS ? D’où vient ’il ?

Brigitte Zellner Keller, gérontologue, psycholinguiste au service de gérontologie de l’Université de Lausanne, crée le cycle MBCAS.

Au départ du programme de Jon Kabat Zinn (MBSR, réduction du stress par la pleine conscience) et au départ du programme MBCT (réduction des rechutes dépressives), elle crée un programme spécifique pour les seniors. Spécifique tant dans les thèmes développés que spécifique dans la durée du programme.

L’avancée en âge va toucher différents aspects de notre vie. Nos besoins et priorités se transforment,  impliquant des adaptations physiques, psychologiques et autres.  « L’avancée en âge apporte une motivation majeure de découvrir et mettre en place un mode de vie qui honore le plein potentiel de l’être humain à s’éveiller ». Jon Kabat-Zinn 2017

Ressentant l’intérêt pour les seniors d’un étirement dans le temps, Brigitte transforme la durée habituelle des cycles de pleine conscience des 8 semaines en 8 mois. Entrer dans cette approche à son propre rythme, l’intégrer et se l’approprier dans son quotidien, soutenu par un groupe de pratique pendant une longue période. 

 

Que travaillons-nous dans le cycle MBCAS ?

La pleine conscience nous invite à être présents dans nos vies, à rencontrer ce qui est, à cultiver la bienveillance. A rencontrer ce qui sera et je ne peux pas savoir ce qui sera.

Comment rencontrer cela, quoique je vive ? Comment faire face à ce qui m’est donné à vivre dans cette dernière phase de ma vie ?  La pleine conscience nous permet de rencontrer autrement notre vie, en nous prenant par la main, en faisant face du mieux que nous pouvons, avec bienveillance.

Cet entrainement à la méditation nous permet aussi de prendre conscience de comment nous pouvons être emportés et emprisonnés par nos pensées, jugements, ruminations, émotions…, laissant peut-être ce moment difficile, souffrant, prendre toute la place alors que je peux goûter aussi à ce moment agréable, ce rayon de soleil, cette fleur qui s’ouvre, ce chant de l’oiseau. La pleine conscience nous invite à ce travail de réajustement.

Prenant appui sur notre expérience de vie, sur la sagesse qui se déploie, ouvrir notre champ de conscience, vers plus de liberté, vers plus de choix sur la façon de voir et vivre les choses.

Cet entrainement permet de cultiver nos ressources intérieures, nos ressources d’adaptation.

Avancer en âge est le processus du vivant. L’impermanence est sous nos yeux.  Comment est-ce que j’accueille cela ?  Peut-être le besoin de se réconcilier  avec ce que l’on a vécu dans sa vie, vers plus de paix…

Ces quelques points énoncés représentent une liste non exhaustive des apports du programme.

 

Ce que ce n’est pas

Il ne s’agit pas d’un groupe de parole.  Non la narration de ce que nous vivons mais la façon, le comment nous le vivons.

Il ne s’agit pas d’un groupe thérapeutique, même si la pleine conscience peut avoir des effets thérapeutiques.

Il ne s’agit pas d’une recette de bonheur. Non au dictât du bonheur. Mais rencontrer notre vie telle est, dans ses moments agréables, dans ses moments désagréables.

 

8 mois : 8 séances plénières, 7 intermédiaires

Le cycle MBCAS est composé de 8 séances principales de 2h et de 7 séances intermédiaires d’1h30, s’étalant sur environ 8 mois d’octobre à mai.

La séance plénière développe un thème déterminé.

La séance intermédiaire est facultative mais la présence y est souhaitée. Une occasion de développer et de soutenir la pratique. Développement de thèmes selon les besoins du groupe. Les anciens des groupes précédents sont invités à participer. Ils enrichissent de leur expérience de la pleine conscience le contenu du programme.

 

Les différents thèmes abordés

Séance 1 : Qui contrôle ma vie ? Repérer ses pilotes automatiques

Séance 2 : Comment fonctionne l’attention ?

Séance 3 : Demeurer présent : la respiration et le corps

Séance 4 : Pleine conscience des états d’âme

Séance 5 : L’inconfort physique et les pensées

Séance 6 : Pensées, futur et impermanence

Séance 7 : Prendre soin de soi : s’adapter ou résister ?

Séance 8 : Et maintenant ?

 

Contenu du programme.

Le programme combine des pratiques de pleine conscience, des exercices expérientiels, des exercices d’exploration personnelle.

Le cheminement est structuré, progressif et soutenant.

Entre les séances le participant pratique à domicile tant au niveau formel, qu’informel. Le matériel pédagogique est fourni : syllabus et enregistrements.

 

Quel senior ?

Autour de la soixantaine, les jeunes seniors. Et bien au-delà, les seniors plus âgés.

La diversité dans ces âges est facteur de richesse, pour se rencontrer,  s’apprivoiser mutuellement….. , au-delà des stéréotypes et des représentations que nous pourrions avoir.

Le programme se  déroule en petit groupe (12 personnes maximum).

 

Une séance d’information préalable

Cette séance fait partie intégrante du programme. Elle est gratuite et sans engagement.

Elle donne une introduction à la pleine conscience. Elle situe la spécificité du programme MBCAS. Elle répond aux diverses questions. L’inscription au cycle se fera à la suite de cette séance. Un questionnaire sera à compléter.

 

La recherche scientifique

De nombreuses recherches ont validé scientifiquement les programmes MBSR et MBCT.

La première étude pilote du programme MBCAS en 2014 dans le servie de gérontologie de l’université de Genève indique chez les participants une amélioration de l’humeur, de la qualité de vie et de l’estime de soi.

Ce programme a été retenu dans le cadre du projet européen Medit-Ageing (2016-2020), recherche dirigée par Antoine Lutz, chercheur à L’INSERM, Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon. Le but est d’étudier scientifiquement comment les personnes vieillissantes évoluent, selon qu’elles participent ou non à un entrainement de méditation et un programme de méditation sur la compassion et la bienveillance.

 

Le paysage belge, français et suisse :

Le cycle MBCAS a été proposé pour la première fois en Belgique en 2014 par Claude Maskens à Gastuche, suivie en 2015 à Bruxelles par Jackie Attala. Nous trouverons sur le site de Jackie la liste des instructeurs formés.

Cycle proposé par Anne Marie Flamand à Liège.

 

 

Un livre :

« Pleine conscience pour les seniors » co-écrit par Brigitte Zellner Keller, Claude Maskens et Jackie Attala, Editions De Boeck Supérieur, 2018.

Ce livre est destiné aux professionnels, enseignants de la pleine conscience qui auront à se former par ailleurs.

 

Quelques phrases de Brigitte Zellner-Keller :

« Ce programme tient compte du fait que les participants âgés disposent d’un éventail varié d’expériences et stratégies, parfois oubliées et qui peuvent refaire surface lors des discussions. Ce travail dans le présent sur son passé vise à faciliter chez le senior ce processus complexe de dés identification de ses expériences internes heureuses ou malheureuses. Ainsi, le présent devient moins contaminé et plus ouvert à ce qui vient là, maintenant. L’ancrage renouvelé dans le moment présent crée cet espace dynamique d’acceptation de sa finitude. Ce programme tient aussi compte du fait que les participants âgés peuvent être plus sensibles au temps qui passe et à l’inéluctabilité de l’égrenage de la vie. Cette résonance rend plus présent le besoin récurrent de donner du sens. Dans le contexte culturel qui est le nôtre, il parait important de stimuler les ressources qui permettront à chacun d’aborder ses questionnements existentiels avec sérénité et bienveillance. »

 

Petits mots pour conclure :

«Je ne veux pas arriver à la fin de ma vie et constater que j’ai vécu seulement sa longueur. Je veux avoir vécu sa largeur aussi.» Diane Ackerman

 

 

MBSR – Mindfulness ou Pleine conscience

MBSR-Center for Mindfulness-Jon Kabat Zinn

Jon Kabat-Zinn est docteur en biologie moléculaire. Il pratique pour lui-même méditation et yoga. Conscient que ces approches peuvent aider les personnes en souffrance, il crée le programme MBSR, rendant ainsi la pratique de la mindfulness ou pleine conscience accessible à tous.

MBSR : Mindfulness based stress reduction. Réduction du stress par la pleine conscience. Programme de réduction de la souffrance, physique, émotionnelle et psychique.

Jon Kabatt Zin

Ce programme est en premier temps proposé en projet pilote dans le cadre de la médecine intégrative corps/esprit en hôpital général dans le Massachussets. Nous sommes en 1979.
Jon est un scientifique, il fait tester son programme. Celui-ci sera validé scientifiquement.
Maintenant en 2016 ce programme est proposé dans les domaines divers, santé/psychothérapie/entreprises…. dans de nombreux pays du monde.

 

Voici un documentaire qui émane directement du Center for Mindfulness, University of Massachuetts. Je vous invite à le visionner. Il est sous titré en français. Ce documentaire est à la fois très éclairant et très touchant.

Il présente le CFM : le centre travaille à l’approfondissement de l’enseignement, de la pratique, de la compréhension scientifique de la mindfulness, oeuvrant à son développement. Il présente le programme MBSR, son esprit, ses origines, son histoire. On y voit Jon Kabat Zinn et ses premières classes MBSR il y a plus de 30 ans.

Vous ferez également ainsi connaissance avec différents enseignants et formateurs qui m’ont enseigné la MBSR et pour lesquels je ressens beaucoup de gratitude.

 

 

Stress relationnel et Communication consciente

Le stress relationnel, une bonne part dans notre stress global

Jon Kabat-Zinn nous parle du stress relationnel : « Peut-être l’avez-vous remarqué, les autres peuvent être une grande source de stress. (…)
En fait, beaucoup de personnes qui nous causent un maximum de stress peuvent être des personnes que nous aimons très profondément. (….)
Nos relations aux autres nous fournissent d’innombrables occasions de pratiquer la pleine conscience et de réduire par là le « stress social »(…) le stress psychologique vient de l’interaction entre nous et le monde. Donc, quand certains nous « causent du stress », nous devons assumer notre part de responsabilité dans ces relations, être responsables de nos perceptions, de nos pensées, de nos sentiments et de nos comportements. Comme dans toute autre situation déplaisante ou menaçante, quand nous avons un problème avec une personne, nous pouvons réagir inconsciemment par la lutte ou par la fuite, ce qui aggrave habituellement les choses à long terme.»

Voici comment Jon Kabat-Zinn introduit le chapitre 28 dans « Au cœur de la tourmente, la pleine conscience », nouvelle édition. Un chapitre entier sur le stress social, soulignant ainsi comment ce stress compte souvent pour une bonne part dans notre niveau de stress global. Cet endroit où notre réactivité, notre pilote automatique peut prendre place sans crier gare. Soulignant ainsi que « la pleine conscience de la communication revêt une importance capitale. C’est le coeur de l’intelligence émotionnelle.»
En effet, nous expérimentons chacun comment communiquer n’est pas toujours simple, que ce soit dans la communication intime comme dans la communication professionnelle, amicale ou autre.
La communication exige beaucoup de nous. Etre en lien avec soi et avec l’autre autour d’un échange. Rester vigilant à ce que l’on vit, à ce que l’on ressent, à ce que l’on pense, tout en restant présent à l’autre, dans ce mouvement vivant, dans cet espace qu’est la communication.
Nous sommes contactés par des émotions, des jugements sur l’autre, sur nous-mêmes, contactés par des schémas d’habitude conditionnés. Souvent, sans trouver une juste distance par rapport à ce tout qui émerge en nous et même parfois totalement identifiés à nos mouvements réactifs.
Nous rencontrons des malentendus, des mal compris, des mal exprimés, tensions…, bref le stress dans la communication.
Or, nous aimerions rester nous-mêmes, présents et connectés à notre profondeur tout en restant en lien avec l’autre, même dans la tension de la relation.

Le programme MBSR en séance 6 aborde le stress interpersonnel.
Il nous invite à prendre conscience de nos propres schémas de réaction automatique. Ceux-ci émanent de notre histoire relationnelle et de notre biologie. Alors qu’ ils nous ont certainement été très utiles et qu’ils se sont renforcés au fil de nos expériences, ils sont devenus maintenant toxiques.

Nous explorons les trois scénarios de base possibles des mouvements automatiques.
La fuite ou l’évitement. Si ce mécanisme diminue à court terme la sensation de stress, il se fait aux dépens de notre point de vue, des sentiments et du respect de nous-mêmes. Il engendre en second temps une souffrance liée à ce manque de respect de nous-mêmes ainsi qu’au manque de communication. Eviter les tensions relationnelles, c’est aussi éviter la relation. Or nous avons tellement besoin de nous sentir reliés aux autres.
La lutte, l’attaque ou contre-attaque. Ici, nous sommes en contact, en relation ; l’excès d’énergie mobilisée par le vécu du stress se libère. Cependant la réaction de lutte augmente le niveau de conflit engendrant l’escalade et impacte ainsi de façon négative nos liens sociaux.
La position passive ou de soumission. Nous sommes immobilisés, nous subissons la situation.

L’alternative est de choisir une réponse plutôt que d’être emporté par une réaction, développant notre assertivité. Expérimenter la communication consciente. Prendre conscience de notre propre expérience dans la relation au fur et à mesure qu’elle se déploie dans l’instant présent. Etre ancré dans notre présence à notre corps/pensées/émotions. Ouvrir notre espace intérieur pour accueillir l’autre, sa présence, son point de vue, lâchant notre savoir sur l’autre, nos anticipations. «Ce qui se passe ensuite devient une danse.» A partir de la conscience de nous-mêmes, de l’autre et de la situation, il s’agit de laisser émerger une réponse qui respecte à la fois notre intégrité et celle de l’autre.
« Communiquer c’est unir, avoir une rencontre ou une union des esprits. Cela ne veut pas nécessairement dire un accord. Cela signifie voir la situation comme un tout et comprendre le point de vue de l’autre ainsi que le nôtre ». Jon Kabat-Zinn

Voici des années qu’Edel Maex, psychiatre à Anvers, pionnier dans l’enseignement de la Mindfulness en Flandres invite à travailler autour de ce stress relationnel et de la communication consciente. Il propose en effet un training communicatie de 6 semaines.
Lorsqu’Edel Maex nous dit « J’ai appris à communiquer sur mon coussin », il souligne l’importance de la pratique méditative formelle.
Il a élaboré la boussole de la communication, nous permettant de nous situer dans le vécu de l’échange. Deux axes. Celui de l’information et de l’émotion. Celui de la perspective de soi et de la perspective de l’autre.

Gregory Kramer a développé la pratique du dialogue conscient au sein des relations interpersonnelles. L’amour bienveillant et la compassion sont pour lui au cœur de cette pratique, tout en soulignant le sentiment de disponibilité et d’acceptation également valeur centrale de toute pratique relationnelle.
Kramer, Gregory, 2007. Insight Dialogue : The inerpersonal Path to Freedom.

Susan Chapman dans son livre, « Communiquez en Pleine Conscience » (Paris : Editions Payot) nous partage les clés qui favorisent une communication ouverte, sereine, dans laquelle nous apprenons à être pleinement présents en nous proposant des exercices pour développer la conscience dans nos communications.
Les obstacles les plus fréquents qui caractérisent la communication inattentive sont centrés sur ce que l’auteur appelle le « moi d’abord ». Elle nous invite ensuite au « nous d’abord » qui signifie de tenter de rester ouverts et respectueux, en toutes circonstances, avec ceux avec qui nous communiquons. Cela ne veut pas dire abandonner ou ignorer nos intérêts personnels et notre ressenti. C’est rester à la fois à l’écoute de soi-même et des autres.
Susan Chapman, elle aussi, souligne que la première étape consiste à pratiquer la méditation pour soi-même afin d’apprendre à nous ouvrir à tous nos sens et à être à l’écoute réelle de nous-mêmes, et des autres.

Cette liste d’auteurs ne se veut pas exhaustive. Juste quelques pistes pour ouvrir notre recherche et réflexion autour de Pleine Conscience et Communication.

 

 

Programme d’approfondissement Pleine conscience et Communication

Un programme d’approfondissement autour du thème de la communication

Un programme d’approfondissement permet aux anciens participants des cycles de pleine conscience de cultiver la pratique formelle et informelle. Aborder la pratique de la pleine conscience à partir d’un thème déterminé, un peu comme ouvrir une autre fenêtre sur la pleine conscience. Il permet aussi de retrouver la dynamique d’un groupe, sa richesse, son support, soutien important dans cette approche.

La communication interpersonnelle est essentielle pour chacun de nous. Elle est explorée parmi tant d’autres thèmes dans le programme MBSR. Un programme d’approfondissement sur ce thème permet de l’aborder plus en profondeur et d’approcher  comment la spécificité de la méditation de pleine conscience peut aider à développer une communication consciente.

Un programme d’approfondissement Pleine conscience et Communication a été élaboré en 2013 par Sybille De Ribaucourt, Laurence Felz, Anne Marie Flamand.  Toutes trois sont engagées dans le processus d’enseignement de la Mindfulness, instruisant le cycle des huit semaines depuis plusieurs années.
Ce programme est construit à partir des travaux de Jon Kabat-Zinn et collaborateurs ainsi que des travaux d’Edel Maex.

Il a été expérimenté et a fait l’objet d’un travail de fin de formation dans le cadre du Certificat d’Université de l’ULB en 2013-2014.

Depuis, il est proposé aux anciens participants des groupes, à Bruxelles et à Liège.

Sybille de Ribaucourt : http://www.mindfullife.be

Laurence Felz  : http://www.pleine-conscience.eu

Deux formats  pour Pleine conscience et Communication:

Le format en 6 semaines, six séances hebdomadaires de 2h30.

Le format week-end, pratique intensive en résidentiel, est programmé pour avril 2017 à la maison sous les roches.

Vous cherchez un cycle pleine conscience et communication à Namur ? Vous pouvez vous adresser à Alexandre Castanheira, enseignant MBSR.

Voici les Axes, les objectifs d’un training communication.

– Approfondir notre pratique de la méditation et de la pleine conscience tant dans les pratiques formelles qu’informelles.
– Développer la présence à soi : la qualité de notre attention et de notre écoute à nous-mêmes, en profondeur.
– Développer notre présence à l’autre: la qualité de notre attention et de notre écoute à l’autre.
– Observer nos différents schémas réactifs, automatiques lors de communication expérimentant la posture d’assertivité lors de communications difficiles.
– Approcher et sentir les fondements d’une communication consciente
– Vivre l’expérience de la communication consciente.

Voici la méthodologie utilisée : pratiques formelles, exercices de communication interpersonnelle, méditations guidées, exercices en dyades et petits groupe, d’échanges.

« Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous comprenez, il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Essayons quand même. »       Bernard Werber